Ça chauffe !

Vendredi 16 mai 2008 à 9:21 heure de Paris

On a presque atteint les 100°F aujourd’hui à Santa Clara, ce qui fait à peu près 37°C. Et on a ainsi établi un nouveau record par rapport à 1970 où la température était montée à 35°C un 15 mai.

Températures
Source : Weather Underground      

Alors, là surgit le problème de la maison californienne en bois mal isolée (mon appart), c’est que vous avez beau aérer le matin, vous vous retrouvez avec une fournaise le soir. Inutile de vouloir fermer les volets, la plupart des maisons n’en ont pas (non, on peut pas faire la grasse mat’ dans le noir). Après, la plupart des maisons ont la clim’ (pas mon appart :P). Mais si à la base l’isolation était décente, ça serait plus “développement durable”…

De SF à l’université de Standford

Jeudi 15 mai 2008 à 10:21 heure de Paris

Suite de notre périple du weekend avec Jérem’. En revenant d’Alcatraz, on est allé manger au Stinking Rose, restaurant célèbre pour sa cuisine à base d’ail fort bonne mais fort destructrice. “On assaisonne notre ail avec de la nourriture” se targuent-ils.

Stinking Rose
“la rose qui pue”

Petit détour par le quai n°39 pour observer les lions de mer qui y ont leur résidence et se prélassent au soleil devant un flot ininterrompu de touristes :

Lions de mer
Conflit de territoire

San Francisco, toujours fidèle à elle-même avec ses rues en pente, interminables et souvent fleuries. Toujours aussi agréable !

Le dimanche, on a filé du côté de Standford pour visiter l’université du même nom. Le campus est très grand, et le cachet des bâtiments reflète plutôt bien le prix à payer pour y être admis ;)

Standford

Le campus est très boisé, et l’ambiance y est relaxante et propice à l’apprentissage (je suppose !). L’accès à l’université est complètement libre.

Mouettes (à Alcatraz)

Mardi 13 mai 2008 à 9:55 heure de Paris

Note : un esprit bien éclairé m’a fait remarquer qu’il était plus probable qu’il s’agisse de goélands que de mouettes. Wikipedia semble affirmer que le goéland est une sous-espèce de la mouette, tandis que d’autres sources disent que la mouette est une sous-espèce de petits goélands. C’est vrai que cétait gros par rapport au souvenir que j’ai de la mouette de la côte atlantique française. Cela dit, en Anglais ça se dit gull pour les deux espèces.

Bon, c’est décidé, ma ma mascotte c’est la mouette. Je sais, c’est idiot et ça crie, mais je me rappellerai toujours ce reportage sur des marins pêcheurs, où pour illustrer la vélocité du vent, la caméra filmait cette mouette qui volait en reculant… La pauvre.

Trio de mouettes
Trio de mouettes

Bref, ce week-end, c’était au tour de mon ami Jérem de monter nous voir depuis Irvine, car c’était l’anniversaire de l’ami Queut’. Pour l’occasion, on avait réservé nos places pour aller visiter the Rock, Alcatraz.

On a fait autre chose ce week-end, j’ai donc d’autres photos à vous montrer, mais je ferai d’autres billets dans les jours à venir.

Alcatraz donc. Cette petite île a pour le moins une réputation épique. Alors, comme vous pouvez le lire sur wikipédia (mais nous on a pu vérifier, si si), Alcatraz a commencé par être une petite fortification militaire pour protéger l’entrée de la baie de San Francisco. Plus tard on y a construit une prison, qui sera rendue célèbre pendant la prohibition dans les années 20-30 car on y envoyait les parrains de la mafia et autres criminels dangereux.

Haaa il part sans nous !
Haaa il part sans nous !

Fait intéressant, il n’y a pas eu d’évasion qui a réussi. Mais beaucoup de tentatives, dont une originale d’un détenu qui s’est laissé mourir de faim pour pouvoir passer entre les barreaux, et une autre à la Prison Break où ils sont passés par les conduits d’aération derrière les cellules. Les meilleurs ont péri dans les eaux froides et tourmentées de la baie.

Je dois avouer que je m’attendais limite à pire du point de vue des conditions de détention (ils avaient soins/nourriture illimités). Limite engins de torture et tout. Mais non. Et tant mieux en fait :P

Alcatraz est devenu un parc national. La faune et la flore y a repris un peu leurs droits, on voit ainsi beaucoup d’oiseaux (et de mouettes !!), qui sont protégés des prédateurs.

Coyotte Hills

Mardi 6 mai 2008 à 7:43 heure de Paris

Ce dimanche, j’ai poursuivi mes pérégrinations photographiques dans le parc de Coyotte Hills, à quelque trente minutes de mon appartement. Coincées entre Fremont et la baie de San Francisco, les collines du coyotte sont balayées par le vent qui assèche le maigre tapis d’herbe qui les habille. Si bien qu’elles revêtent un brun qui tend vers la couleur complémentaire du ciel alors bleu clair…

Deux arbres intéressants...
Un arbre vit, un autre meurt

Derrière les collines, un marais permet à la végétation d’être plus à son aise. Quelques parterres de fleurs faisaient çà et là honneur au printemps. J’ai bien croisé un écureuil et quelques oiseaux, mais aucun qui n’ait daigné faire la pause, et donc la pose.

PS : En fait, mes parents étaient aussi allés à Coyotte Hills en février dernier (sans moi donc), et il est intéressant de noter que l’herbe était alors tout à fait verte et grasse.

Géolocalisation des photos

Lundi 5 mai 2008 à 8:50 heure de Paris

J’ai un GPS pour ma voiture et un appareil photo numérique. Je me suis donc dit que j’avais tout ce qu’il fallait pour localiser géographiquement mes photos ! Ou presque… Il a quand même fallu bidouiller un peu.

D’abord, mon GPS, un TomTom Go 720, de base ne peut pas enregistrer le parcours que vous prenez. Pour des raisons de protection de la vie privée, entre autres. J’ai donc installé dessus un petit truc bien sympa qui s’appelle Event_Logger et qui permet aux GPS TomTom de pouvoir enregistrer vos points de passages et même plus, dans le format GPX.

Bon, maintenant qu’on a tous les points par où on est passé, comment savoir où ont été prises les photos ? C’est en fait assez simple. Dans le fichier GPX, vous avez l’heure à laquelle vous êtes passé par chacune des coordonnées. L’appareil photo, lui aussi, enregistre l’heure de prise des clichés. Il les stocke dans l’image elle-même, sous forme de métadonnées EXIF. Il suffit donc de faire correspondre l’heure de prise des photos avec l’heure des coordonnées pour savoir où ont été prises les photos. Bien sûr cela implique que l’appareil photo soit bien à l’heure… Le GPS lui, est toujours à l’heure parce qu’il obtient l’heure des satellites GPS.

J’ai donc crée un petit script en Perl (évidemment ;)) qui prend tous les fichiers GPX que vous avez (que votre GPS a créé), et toute les photos, et qui produit un nouveau fichier GPX avec seulement les trucs intéressants. En fait, il trouve les coordonnées des photos en faisant une interpolation linéaire avec les points que vous avez dans vos GPX originaux : il ne se contente pas de trouver le point le plus proche temporellement mais tente d’estimer la position de la photo avec les deux points les plus proches temporellement. Il recrée aussi votre parcours complet dans le GPX de sortie en se débarrassant des points inutiles. Il crée des miniatures pour vos photos, et il regroupe les photos qui sont distantes de moins d’un centième de degré d’angle au même point, pour éviter d’avoir des points trop proches… des points trop proches sur Google Maps !

Car c’est bien là la finalité de cette géolocalisation : pouvoir vous afficher une jolie carte Google Maps ou vous pouvez cliquer sur le parcours pour voir les photos associées.

Pour créer la Google Map depuis le fichier GPX tout propre que mon script a pondu, j’utilise GPX Viewer.

Et voilà ! Pour la petite balade qu’on a faite samedi dernier à L.A., ça donne ça :

Cliquez ici pour afficher la Google Map
Afficher la Google Map

Elle ne s’affiche plus directement pour ne pas trop ralentir le chargement de la page.

Le fichier GPX fait à peu près 145Ko (tout de même).

Alors, déjà vous pouvez remarquer un problème : je n’ai pas pris le GPS avec moi quand on s’est garé et qu’on a marché un bout sur Venice Beach. Du coup, ben toutes les photos (beaucoup de photos…) sont regroupées au même endroit, là où la voiture était garée ! Enfin bon, ça donne quand même une bonne indication.

Fêtons le travail… plus tard :]

Jeudi 1 mai 2008 à 1:48 heure de Paris

Petit billet pour vous faire savoir que ici on n’a pas la fête du travail le 1er mai, donc pas de jour chômé pour moi demain… On a quelque chose qui ressemble le 1er lundi de septembre, le Labor Day. Pour info, voici les jours fériés qu’on a à Mobilygen pour 2008 (il y a peu ou pas de variations d’une boîte à l’autre, ou laissez un commentaire si dans votre boîte c’est pas pareil) :

  • New Year’s Day: Tuesday, January 1st
  • President’s Day: Monday, February 18th
  • Memorial Day: Monday, May 26th
  • Independence Day: Friday, July 4th
  • Labor Day: Monday, September 1st
  • Thanksgiving Day: Thursday, November 27th
  • Day after Thanksgiving: Friday, November 28th
  • Christmas Day: Thursday, December 25th
  • Day after Christmas: Friday, December 26th

On peut remarquer qu’aucun jour chômé n’est d’héritage religieux, mis à part Noël, encore que de toute façon Noël a pas mal perdu de son sens religieux à travers le monde pour devenir une Ode à la consommation de masse ;) (Bon, je suis un peu mauvaise langue.)

Quant à dire si on a plus de jours fériés en France ou pas… Je ne m’avancerai pas ; au sens strict, il y a l’air d’y en avoir 9 en France, après, je sais pas si les boîte en rajoutent pour les lendemains de Noël / jour de l’An etc.

Hollywood baby!

Mercredi 30 avril 2008 à 9:29 heure de Paris

Ce week-end, on s’est envolé avec Queut’ pour aller rendre visite à Thomas et Jérem’, deux potes frenchies en stage à Irvine, en dessous de L.A.. Accessoirement, on a aussi fêté mon anniversaire :)

Le samedi, on a fait un peu de tourisme. On est parti le matin du côté de downtown L.A. (le centre ville de L.A.), mais y’a pas énormément à voir au niveau architectural : pas énormément de gratte-ciel par exemple, contrairement à ce que l’on pourrait croire.

Il faisait un soleil écrasant, et pourtant c’est que le mois d’avril ! Mais ça fait du bien, et on prend plus facilement des couleurs (le boulot en cubicle a tendance à pas favoriser le bronzage).

Ensuite on a roulé jusqu’à Venice Beach, une grande plage de L.A.. C’est pas là qu’a été tourné Alerte à Malibu (mais à Malibu…) mais ça y ressemble pas mal. Pas mal de surfeurs. En remontant un peu cette plage, on arrive sur Muscle Beach, la fameuse plage avec les instruments de torture musculaire en libre service, des terrains de basket, de squash, tennis…

sur la route

En milieu d’après-midi, on continue notre circuit touristique direction Hollywood. De Santa Monica Boulevard à Rodeo Drive pour arriver à Mulholland Drive, une longue rue sur laquelle il y a des points de vue sympas, depuis laquelle on peut par exemple apercevoir le fameux signe Hollywood planté dans la montagne.

On a croisé un jeune homme qui semblait bien connaitre le coin et on a ainsi appris qu’on pouvait voir la maison d’Orlando Bloom d’où on était alors… Un scoop !

la maison d'Orlando Bloom!
La maison d’Orlando Bloom!

On a clôturé la visite par la rue qu’on ne présente plus, Hollywood Boulevard, avec ses étoiles sur les trottoirs. Je vous laisse découvrir en images plus bas.

Le dimanche, on a passé tranquillement l’après-midi à la piscine et au jacuzzi des résidents du quartier où Thomas loue son appart.

Lundi matin, vol retour pour la baie et reprise du boulot ! Dur dur !

Un week-end bien sympa ; un grand merci à Thomas et ses colocs Arnaud et Mike pour nous avoir logés et abreuvés, et à tous ceux et celles qui m’ont appelé, mailé, etc. pour me souhaiter mon anniversaire !

De SCU à San Jose

Mercredi 23 avril 2008 à 10:05 heure de Paris

Samedi, j’ai pris mon nouvel appareil photo, un Fujifilm S100FS, avec un gros zoom qu’il est beau, et j’ai été me balader dans les environs de l’appart. Bon, c’est censé être un joujou pour mon papa, mais j’ai le privilège de l’essayer avant lui ! Que je suis fourbe.

J’ai donc erré dans les rues de Santa Clara pour atterrir à l’université du même nom (SCU pour Santa Clara University).

il est mimi !
On voit pas mal de squirrels ici

L’université a la particularité d’être en lieu et place d’une des premières missions espagnoles de la région. De jolis vestiges, ça fait toujours plaisir de croiser un peu d’histoire dans ce pays du provisoire. L’église de l’université est la plus ancienne de la baie de San Francisco, elle date de 1777 (facile à retenir pour mettre sur mon blog, merci mon Père). Il parait que les gens se battent pour s’y faire marier. En effet, ce samedi, il y avait une cérémonie qui s’y terminait quand je me suis pointé pour faire le paparazzi. Je vous laisse jeter un coup d’oeil aux photos !

Le dimanche, j’ai pris ma voiture, en bon américain, et j’ai filé du côté du Mont Hamilton à l’est de San Jose, en espérant avoir un point de vue sur la baie. Bon, j’aurais dû m’en douter, mais avec la pollution c’est tout de même un peu brumeux, et il n’y a pas de point de vue à couper le souffle. N’empêche, j’ai vu des vaches, et ça ça m’a fait plaisir.

En redescendant sur San Jose, j’ai croisé un McDo (OK, il y en a tous les kilomètres, rien de bien surprenant me direz-vous), mais j’aimais beaucoup le résumé qu’on pouvait faire avec cette image. Le terme cliché est bien adapté :

ça résume un peu
J’ai bien dû faire 10 photos avant d’avoir les deux drapeaux bien déroulés

Dans un autre registre, j’ai ensuite croisé un temple bouddhiste (je suppose, pardonnez-moi l’hérésie, qui doit pas exister dans le bouddhisme de toute façon). C’est marrant, car ça tranche tout à fait avec les buildings environnants. Ca sentait bon l’encens et c’était calme, et j’ai pu donner à manger à mon objectif. Contrat rempli, retour à la maison !

LugRadio Live!

Lundi 14 avril 2008 à 9:30 heure de Paris

Samedi et dimanche à San Francisco était organisé le LugRadio Live USA 2008. En gros, c’est une convention de geeks (comprendre : de fervents utilisateurs et développeurs de logiciels libres) organisée à l’initiative de 4 animateurs radio venus d’Angleterre… un peu déjantés :) Elle était sponsorisée par Google principalement (ils savent bien ce qu’il est intéressant de promouvoir !).

LugRadio Live

De 11h le matin jusqu’à 16h avaient lieu des conférences diverses autour du logiciel libre. Il y avait trois scènes avec des conférences en simultané, donc le choix. Avec mon cher ami Queut’, nous avons décidé de voir les suivantes, avec beaucoup de plaisir :

  • Le polémique Miguel de Icaza : Mono et Moonlight (portages libres de Microsoft .NET et Silverlight) ;
  • David Schleef : Dirac, codec video libre sponsorisé par la BBC ;
  • Joe Zonker Brockmeier (OpenSuSE) : le marketing du logiciel libre, comment faire ;
  • Eddy Mulyono : différences entre les systèmes de paquetage des principales distributions Linux ;
  • un charmant homme de VMWare qui nous a présenté le streaming de machine virtuelle ;
  • le très bon et très marrant Matthew Garrett : la gestion de l’alimentation dans le kernel / comment choisir un laptop pour Linux ;
  • Christopher Blizzard (Mozilla) : les projets Mozilla, et Firefox 3 vs. Webkit ;
  • Le dimanche, on a commencé par une conf d’Allison Randal sur la machine virtuelle Parrot pour les langages dynamiques ;
  • Et parce que j’ai la flemme de tout citer, on a poursuivi par une présentation sur LVM, une sur la Demoscene, une autre “comment écrire un pilote Linux en 30 minutes en faisant cuire des cookies en même temps” (pour de vrai !), une présentation de Songbird ;
  • et pour finir, une présentation assez complète d’Android, le dernier gros pavé de Google dans la marre des téléphones portables.

On a pas mangé le midi pour rester aux conférences, c’est dire si on était captivés. Mais bon, Google avait prévu les boissons gratuites et les cacahuètes pour tenir !

Il y a également eu des débats qui ont forcément fini par arriver sur la polémique autour de la standardisation de l’OOXML, le format de fichier de Microsoft Office. Microsoft a réussi à le faire standardiser par l’ISO alors que la qualité de la spécification n’était pas digne d’un standard, et qu’un standard libre existait déjà, le format de fichier d’Open Office.

Héhé

A un stand, on pouvait rencontrer Mitch Altman, le créateur un peu farfelu de TV-B-Gone et de la Brain Machine. Ce monsieur fait très ex-hippy, avec ses mèches roses, mais finalement très san franciscain. Son Brain Machine est un truc complètement psychédélique avec des LEDs qui clignotent devant vos yeux (fermés !) et un son “calé sur la fréquence de votre cerveau”, tout ça pour vous plonger dans un moment de relaxation multicolore !

Giboulés de mars… ?

Jeudi 27 mars 2008 à 9:05 heure de Paris

Oui, je sais, un mois sans écrire de billet ! Le mois de mars aura été pas mal occupé, avec 10 jours de vacances en France au début. Je n’ai pas de photos de ce séjour ; j’ai passé le plus clair de mon temps à Paris, sous la grisaille et la pluie, mais je n’y allais pas pour faire du tourisme mais pour voir mes amis et proches donc tout va bien (merci au passage à chouchou et mes parents pour toutes les bonnes choses qui me font préférer la cuisine française à toute autre !).

Le week-end dernier, Thomas est venu le passer avec nous (Queut’ et moi), à Santa Clara. Le temps était super, on en a donc profité pour monter à San Francisco. On a pas mal marché dans les rues en pente de SF, et ma foi, c’était fort agréable et on a pris pas mal de photos.

De vrais paparazzis
De vrais paparazzis !

Je l’ai peut-être déjà dit, mais j’aime beaucoup SF, parce qu’elle a la dimension des villes européennes, et beaucoup de caractère, coincée sur sa péninsule, et que, contrairement au reste de la baie, quand vous regardez de haut, c’est une ville américaine jolie.

Vis-à-vis
Un moyen de favoriser la communication ?

Dans l’aprem on a franchi le Golden Gate bridge, comme il se doit, puis on est remonté par Sausalito, pris la 580 pour redescendre de l’autre côté, par Oakland (ville très moche en comparaison de SF…).

Le dimanche, le temps étant toujours au beau fixe, on est descendu du côté de Carmel. Mes parents l’avaient fait quand ils étaient venus en février mais je n’étais pas de la partie à cause du boulot, donc ça tombait bien. On a voulu descendre jusqu’à Big Sur, une partie de la côte californienne réputée pour être superbe, mais on s’est arrêtés à mi-chemin, parce qu’il était déjà l’heure de ramener Thomas à l’aéroport, mais on a quand même eu un bon aperçu de cette splendeur.

Voilà ! Je vous assène encore de pas mal de photos, mais je suis comme vous, je préfère lire des images ! Je fais l’impasse sur l’indigestion à l’ail de Queut’ qui nous aura suivis tout le week-end. Je ne vous relaterai pas non plus les célèbres blagues de Thomas, qui n’étaient pas si nombreuses ce week-end, mais peut-être a-t-il été perturbé par le mauvais goût des nôtres ;)